Communiqués de presse

20 et 30 Juin 2008 - Lancement du Programme Art Gold à Lambaréné et Franceville : Le Programme d’Appui aux Réseaux Territoriaux pour la Gouvernance Locale et le Développement au Gabon, en abrégé « Art Gold Gabon » a été lancé à Lambaréné (Moyen Ogooué) et Oyem (Woleu Ntem) courant juin 2008 .
L’objectif principal de ce programme est d’appuyer les gouvernements nationaux, régionaux et locaux dans leurs politiques de soutien au développement local ainsi que les communes et municipalités dans le renforcement de leur dynamique communautaire.
Art Gold Gabon est ainsi un programme dense et multisectoriel, dont le but essentiel est de contribuer à la réduction de la pauvreté à travers la promotion du développement communautaire intégré, et de la gouvernance dans les provinces, les départements et les communes du Gabon.
C’est à la fois un outil de développement qui va participer à l’ amélioration des conditions de vie des populations locales, un instrument de renforcement des capacités techniques et financières des communautés ainsi qu’un plaidoyer pour la prise en compte du Genre dans la planification locale du développement.
Cet objectif s’inscrit en droite ligne des préoccupations du moment, tels que définis par les engagements pris par la Communauté internationale lors du Sommet du Millénaire tenu à New York en septembre 2000, lesquels engagements constituent désormais la feuille de route des tous les acteurs au développement.

28 Mai 2008 - Cérémonie officielle de remise d’un lot d’aliments aux orphelins et aux enfants rendus vulnérables du fait du VIH/sida : Un lot d’aliments a été remis aux orphelins et aux enfants rendus vulnérables du fait du VIH/sida dans le cadre du projet « Renforcement de l’Initiative Gabonaise de lutte contre le sida» financé par le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la Tuberculose et le Paludisme et complémentaire des interventions du Gouvernement.D’une valeur de 43.098.306 francs CFA, il est composé de :
- 18000 sacs de riz blanc long grain,
- 9000 bouteilles d’huile de palme,
- 9000 sachets de sel iodé,
- 9000 paquets de sucre blanc,
- 2500 boîtes de 400 grammes de lait en poudre,
- 2500 boîtes de 900 grammes de lait en poudre,
- 2000 boîtes de 2,5 kilogrammes de lait en poudre.
Bien que son exécution se soit achevé récemment, l’appui de certaines activés se poursuit, parmi lesquelles, la prise en charge des orphelins du sida, les actions de prévention au niveau national, l’amélioration de la prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH, incluant la prise en charge des infections opportunistes (hors tuberculose) et l’accès aux anti-rétroviraux.

COMMUNIQUE DE PRESSE - Les dirigeants africains et japonais ouvrent la voie de la quatrième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD IV) - Libreville, Gabon, le 19 mars 2008 - Les Ministres des affaires étrangères de l’ensemble du continent africain se réuniront ici les 20 et 21 mars pour poser les fondations de la plus grande réunion mondiale tenue cette année sur le développement de l’Afrique : la quatrième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD IV de par son sigle anglais), qui se déroulera du 28 au 30 mai à Yokohama, au Japon.

La Conférence ministérielle préparatoire de Libreville, qui réunit également des représentants du Gouvernement du Japon, du Bureau du Conseiller spécial des Nations Unies pour l'Afrique, du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de la Banque mondiale et de l’Union africaine, va se focaliser sur les résultats des réunions préparatoires régionales tenues l’année dernière en Zambie et en Tunisie, et se pencher sur la possibilité de mettre en pratique le thème de la TICAD IV, « Vers une Afrique qui gagne : un continent d’espoir et d’opportunités », par de nouvelles initiatives. Les résultats de la TICAD IV devraient être communiqués en juillet 2008, lors de la rencontre prévue entre les dirigeants du Groupe des huit pays industrialisés à Hokkaido Toyako, au Japon.

Les coorganisateurs de la TICAD IV travaillent en partenariat avec l’Union africaine à l’élaboration d’un plan de développement global pour l’Afrique.

Parmi les participants à la Conférence de Libreville seront également présents des représentants de haut niveau des pays d’Asie et d’autres régions qui appuient le développement de l’Afrique, des organisations régionales et internationales, ainsi que des organisations de la société civile.

« Le moment est venu pour la TICAD de faire un véritable bond en avant en se saisissant des questions qui restent en suspens et qui ne pourront être résolues qu’à moyen et long termes au cours des cinq ou dix prochaines années. La Conférence ministérielle préparatoire de la TICAD IV devrait proposer des mécanismes allant dans ce sens, » a déclaré le Ministre des affaires étrangères du Japon, S.E. M. Masahiko Koumura.
« La Conférence ministérielle préparatoire de Libreville est déterminante dans la mesure où les ministres africains des affaires étrangères présents, les coorganisateurs ainsi que d’autres partenaires ouvriront la voie à la TICAD IV, lui permettant de faire des avancées considérables et propices au développement de l’Afrique », a déclaré M. Bouna Sémou Diouf, Directeur du Bureau de la TICAD du Bureau régional du PNUD pour l’Afrique à New York et Chef de la délégation du PNUD.

C’est le Président de la République gabonaise, S.E.M. El Hadj Omar Bongo Ondimba, qui souhaitera la bienvenue aux participants lors de la cérémonie officielle d’ouverture prévue jeudi matin à la Cité de la Démocratie, selon l’agenda communiqué par les coorganisateurs. Après les allocutions d’usage, des sessions tenues en sous-comités dans l’après-midi examineront trois des domaines prioritaires de la TICAD IV, notamment : relancer la croissance économique, garantir la « sécurité humaine », grâce notamment à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et à la consolidation de la paix et la démocratisation, et traiter des questions environnementales et des changements climatiques.

Le deuxième jour, d’autres sessions tenues en sous-comités examineront des éléments sectoriels relatifs à la TICAD IV, dont la coopération Sud-Sud ; la collaboration avec le secteur privé, les fondations privées et les organisations de la société civile ainsi que les questions d’égalité des sexes. Au cours du deuxième après-midi, une session plénière examinera les rapports des sessions tenues en sous-comités. Cette session plénière sera suivie d’une séance de clôture.

La première conférence de la TICAD a été organisée en 1993 afin de promouvoir un dialogue politique de haut niveau entre les dirigeants africains et les partenaires du développement. Elle s’est transformée en un cadre mondial majeur d’encouragement des initiatives en faveur du développement de l’Afrique selon le principe de « l’appropriation » africaine et du « partenariat » entre l’Afrique et la communauté internationale. L’élément central de cette structure étant la coopération entre l’Afrique et l’Asie.

Un des effets concrets du processus de la TICAD consiste en une série de Forums Afrique-Asie des entreprises. Le quatrième de ces forums, tenu en février 2007 à Dar es-Salaam, en Tanzanie, a ouvert des perspectives d’affaires pour des entreprises africaines d’un montant de 156 millions de dollars américains, ce qui est en faveur du développement économique du continent africain.

Des consultations sont actuellement en cours dans le cadre de la TICAD. Ils visent à mettre en place un mécanisme de financement pour les petites et moyennes entreprises par le biais de l’initiative renforcée de l’aide du secteur privé à l’Afrique. Ce mécanisme est financé à hauteur d’un milliard de dollars américains par le Gouvernement japonais et est géré par la Banque africaine de développement (BAD).

La notion de « sécurité humaine » occupe une place clef dans la politique japonaise et dans le processus de la TICAD, du fait notamment qu’elle favorise les progrès dans la réalisation des huit objectifs du Millénaire pour le développement d’ici à 2015 qui consistent notamment à lutter contre la pauvreté, la faim, l’analphabétisme, le VIH/sida et d’autres maladies, la discrimination à l’encontre des femmes et des filles, et la dégradation de l’environnement.

La réunion préparatoire régionale de la TICAD IV a noté que la réalisation de l’objectif du Millénaire pour le développement relatif à un enseignement primaire universel est prioritaire, et que la construction d’établissements scolaires, le recrutement d’enseignants et la fourniture de matériel pédagogique continuent d’être des problèmes majeurs, en particulier dans les zones rurales. Dans le domaine de la santé, le renforcement des programmes de lutte contre la propagation du VIH/sida, du paludisme et de la tuberculose continue d’occuper une place prioritaire. Les capacités visant à améliorer la prestation des services de santé primaire sont également à renforcer.

L’aide à la sécurité humaine constitue également la base des contributions du Japon au Fonds des Nations Unies pour la sécurité humaine, lesquelles ont atteint 33,5 milliards de dollars depuis que le Fonds a été établi en 1999. Ce Fonds a financé quelque 180 projets mis en œuvre par des organismes des Nations Unies, dont plus de 50 projets en Afrique qui encouragent la consolidation de la paix et la démocratisation dans des pays tels que la République démocratique du Congo, le Libéria, la Sierra Leone et le Soudan.

Dans le domaine de l’environnement, troisième priorité de la TICAD, les changements climatiques font peser la menace la plus grave sur le développement durable en Afrique. Les changements climatiques affectent la conservation des ressources naturelles et leur utilisation durable, et leur impact menace de réduire à néant des dizaines d’années d’efforts en faveur du développement socioéconomique. Les changements climatiques risquent également de favoriser la propagation de maladies transmises par l’eau comme le paludisme. Les réunions préparatoires régionales de la TICAD ont convenu qu’il était essentiel de créer et d’exécuter des plans nationaux environnementaux d’adaptation et de mettre au point des énergies renouvelables et alternatives grâce à des technologies appropriées, surtout pour les communautés pauvres qui sont particulièrement vulnérables.

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Pour de plus amples informations, prière de contacter : Nicholas Gouede, Spécialiste de programme (nicholas.gouede@undp.org ), ou Richard Leonard, Conseiller à la communication (richard.leonard@undp.org ), TICAD/PNUD Bureau pour l’Afrique, (à Libreville tel: +1 241 07 69 81 22; à New York +1 212 906 5954/5947) ou Olivia NZE-BEKALE, Chargée de la communication, PNUD Gabon, (Tel. +241 73 88 87/90 à Libreville; tel. Portable: 07 15 21 63).

COMMUNIQUE DE PRESSE - Réunion ministérielle préparatoire à la Quatrième Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l'Afrique TICAD IV à Libreville les 20 et 21 Mars 2008 : Libreville, le 29 Février 2008 ― La Quatrième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD IV) se tiendra du 28 au 30 mai 2008 à Yokohama, Japon sur le thème « Vers une Afrique qui gagne : un continent d’espoir et d’opportunités ».
Les premières réunions préparatoires régionales ont eu lieu du 30 au 31 octobre 2007 à Lusaka (Zambie) pour les pays d’Afrique australe et de l’Est, et du 21 au 22 novembre 2007 à Tunis (Tunisie) pour les pays d’Afrique centrale, du Nord et de l’Ouest. Les autorités gabonaises vont, à leur tour, accueillir, une réunion ministérielle, prélude à la conférence de Yokohama, du 20 au 21 mars 2008 à la Cité de la Démocratie.

Près de 500 participants sont attendus, parmi lesquels, outre les co-organisateurs de la TICAD (Japon, ONU et PNUD),  des représentants  des gouvernements des pays africains, de la Commission de l’Union africaine, du NEPAD, des organisations régionales africaines, des grandes organisations internationales et régionales, des donateurs de certains pays industrialisés, des pays asiatiques et autres  pays en développement ainsi que la société civile, les organisations non gouvernementales et le secteur privé.

La TICAD IV s’est fixée les priorités suivantes : encourager la croissance économique ; assurer la « sécurité humaine », la consolidation de la paix et l’instauration de la démocratie, favoriser la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), et traiter des questions de l’environnement et du changement climatique.

Les résultats de la TICAD IV, devraient nourrir les travaux du Sommet du G-8 de Hokkaido Toyako qu’abritera le Japon du 7 au 9 juillet 2008. Le Prix Hideyo Noguchi pour l’Afrique, créé en 2006 pour récompenser des services éminents rendus dans les domaines de la recherche médicale et des services de santé, sera décerné pour la première fois au cours de la TICAD IV. Le Dr Noguchi est un chercheur japonais célèbre décédé il y a quatre-vingts ans environ au Ghana, où il vivait et poursuivait des recherches sur la fièvre jaune.

Le processus de la TICAD a largement contribué à mobiliser l’intérêt de la communauté internationale pour le développement de l’Afrique et a été à l’origine d’une vague d’initiatives novatrices pendant les dernières quinze années.

Lien utiles:
http://www.undp.org/ticad2/french/about.shtml (site de la TICAD via le PNUD)
http://www.ticadexchange.org/main2.asp?id=38&lan=en (Ticad Exchange)
http://www.mofa.go.jp/region/africa/ticad/  (ministère des Affaires étrangères du Japon)
http://www.gcacma.org/ (The Global coalition for Africa)
http://www.un.org/french/africa/osaa/ (Bureau du Conseiller spécial pour l’Afrique ONU)
http://www.banquemondiale.org/ (Banque Mondiale)
http://www.nepad.org/
http://www.unctad.org/Templates/StartPage.asp?intItemID=2068&lang=2 (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement)
http://www.unv.org/about/faq_fr.htm (volontaires des Nations Unies)
http://www.warda.org/warda/adrao/default.asp (Adrao Centre africain du riz)

Mercredi 06 Février 2008 - Remise de matériel informatique à la cellule d'observation de la santé publique dans le cadre du projet « Faire reculer le paludisme au Gabon » financé par le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la Tuberculose et le Paludisme : Le Centre hospitalier de Libreville a été le cadre, ce 06 février 2008, d'une cérémonie officielle de remise de matériel informatique par le Représentant Résident du PNUD au Gabon, Mme Bintou Djibo au Ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Mme Angélique Ngoma, dans le cadre du projet « Faire reculer le paludisme au Gabon », financé par le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la Tuberculose et le Paludisme.Le PNUD en assure la gestion programmatique et financière depuis trois ans. Il est complémentaire aux interventions du gouvernement gabonais et vise à réduire le taux de morbidité et de mortalité liés au paludisme chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Différents partenaires, parmi lesquels les institutions publiques, l'Université, les ONG locales et l'Organisation Mondiale de la Santé, sont également impliqués. Le but étant, d'ici 2010, de faire bénéficier, à au moins 80% d'entre eux, des actions de prévention et d'un traitement correct dans les premières 24h après l'apparition des premiers signes.

Le matériel informatique nouvellement acquis devrait permettre de renforcer les capacités structurelles et institutionnelles des formations sanitaires, et d'améliorer le système de collecte des données afin de relever ce défi.

D'une valeur de 62 944 650 francs CFA, Il est composé de 5 ordinateurs de bureau, 64 ordinateurs portables, 51 imprimantes, 240 Toners de recharge, des consommables informatiques, 60 cartes SIM avec recharge automatique en unités d'une durée d'un an et 60 clés pour Internet mobile.

Après avoir symboliquement reçu le matériel, le Ministre de la Santé et de l'Hygiène publique l'a rétrocédé au Secrétaire général du Ministère.

Mardi 04 décembre 2007 - Lancement de la campagne intégrée couvrant la vaccination, le déparasitage, la distribution des moustiquaires imprégnées et de la vitamine A pour la survie de l'enfant : Le lancement de la campagne intégrée couvrant la vaccination, le déparasitage, la distribution des moustiquaires imprégnées et de la vitamine A pour la survie de l'enfant, a eu lieu le 04 décembre 2007 en présence du chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba et des chefs d'agences du Système des Nations Unies au Gabon. L'objectif de cette campagne est de réduire de 2/3 la mortalité des enfants de moins de 5 ans d'ici 2015 et d'assurer la survie et le développement des enfants gabonais.

Ce déploiement d'efforts et de moyens est d'autant plus nécessaire qu'au Gabon, le niveau des indicateurs de développement humain incite à des actions vigoureuses et soutenues.

La première enquête démographique et de santé réalisée en 2000 au Gabon a, en effet, révélé que les niveaux de mortalité des enfants de moins de 5 ans ont très peu évolué. Le taux de mortalité infantile qui était de 87 pour mille en 1996 ne s'est réduit qu'à 61 pour mille en 2000, et la mortalité des moins de cinq ans passe de l'ordre de 148 pour mille en 1996 à 91 pour mille en 2000.

Parmi les causes de cette mortalité infantile, la carence en vitamine A qui diminue la résistance des enfants aux infections, ralentit la croissance et peut entraîner la cécité. Au Gabon, le taux de malnutrition chronique est estimé à 21% chez les enfants de moins de cinq ans avec 7% de formes sévères.

La rougeole est, quant à elle, une des maladies les plus meurtrières de l'enfance et est responsable de la majorité des décès dus à des maladies évitables par la vaccination. La campagne de vaccination contre la rougeole, organisé en octobre 2004 et ciblant les enfants de 6 mois à 14 ans révolus, a porté ses fruits avec une diminution de plus de 80 % des cas suspects de rougeole attendus pendant la période 2004 - 2006.

Par ailleurs, la mise en œuvre de la stratégie ACD (Atteindre Chaque District) dans tous les Centres de santé, a également permis d'amplifier la couverture vaccinale.

S'agissant du paludisme, il demeure un problème majeur de santé publique au Gabon et touche toutes les tranches d'âge avec une acuité plus prononcée chez les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans. Le taux de morbidité chez les enfants de moins de 5 ans est, ainsi, estimé à 60%.

La rougeole et le paludisme demeurent ainsi parmi les principales causes de décès à côté de la pneumonie, la diarrhée et l'infection à VIH.

Fort de ce constat, les autorités gabonaises se sont résolument engagées dans une riposte sans précédent en multipliant les campagnes de distribution des moustiquaires imprégnées d'insecticide et de vaccination.

La présente campagne intégrée vient donc en sus des réalisations précédentes et va ainsi contribuer à assurer la survie de près de 300 000 enfants de moins de 5 ans.

Plusieurs partenaires sont impliqués dans l'organisation et la réalisation de cette initiative, parmi lesquelles des agences du Système des Nations Unies, avec une participation financière d'un montant global de 700 000 000 FCFA. Cette contribution financière permettra de distribuer plus de 300 000 moustiquaires imprégnées d'insecticides à longue durée d'action grâce à l'appui de la Fondation des Nations Unies, du Fonds Mondial et de la Croix Rouge, par l'entremise de l'OMS et du PNUD.

En outre, l'OMS a déployé des équipes d'experts sur toutes les régions sanitaires du pays pendant toute la durée de la campagne, et procédera à l'évaluation des résultats atteints. Quant à l'UNICEF, pour qui la santé des enfants est une des principales raisons d'être, elle assure la fourniture des vaccins, de la vitamine A et des médicaments de déparasitage et appuie la mobilisation sociale.

Enfin, 200 000 traitements antipaludiques ont été mis à la disposition du Ministère de la Santé publique sur financement du Fonds Mondial.

Le PNUD est le réseau mondial de développement dont dispose le système des Nations Unies
Il prône le changement, et relie les pays aux connaissances, expériences et ressources dont leurs populations ont besoin pour améliorer leurs conditions de vie. Le PNUD est présent sur le terrain dans 166 pays, les aidant à identifier leurs propres solutions aux défis nationaux et mondiaux auxquels ils sont confrontés en matière de développement. Pour renforcer leurs capacités, ces pays peuvent s'appuyer à tout moment sur le personnel du PNUD et son large éventail de partenaires