Le PNUD prend part à la première édition de la saison culturelle Gabono-sud-africaine

10 mars 2017

Mme Marie-Evelyne Petrus-Barry, Représentant Résident du PNUD. Photo: Moctar MENTA / PNUD

Le jeudi 09 mars 2017, le Représentant Résident du PNUD Gabon, Coordonnateur Résident des Nations Unies, Mme Marie-Evelyne Petrus Barry a pris part à l’ouverture de la première édition de la saison culturelle Gabono-sud-africaine au Radisson Blue Hôtel de Libreville. Il s’agit d’un marathon de deux semaines pendant lesquelles, les amoureux de la culture pourront apprécier les produits sud-africains et gabonais à travers des expositions, des dégustations de mets et des conférences. Mme le Représentant Résident du PNUD a salué une initiative très fructueuse en rappelant toute l’importance que revêt la culture dans le développement d’une nation. « …Comme le dit un proverbe guinéen, la culture est la possibilité même de créer, de renouveler et de partager les valeurs, le souffle qui accroit la vitalité de l’humanité. La diversité culturelle est une grande richesse pour les individus et les sociétés. La protection et le maintien de celle-ci est une condition essentielle pour un développement durable au bénéfice des générations présentes et futures. »

La cérémonie a également enregistré la présence de plusieurs personnalités dont le ministre de la culture, Alain Claude Bilié- By-Nzé, le ministre sud-africain de la culture Nathi Mthethwa, l’ambassadeur de l’Afrique du sud au Gabon, Pearl Nomvume Magaqa entre autres.

«La saison culturelle qui nous réunit en ce jour, est une occasion de plus pour nos Etats d’affirmer leur volonté commune, non seulement en vue de partager leurs expériences, mais surtout consolider les liens de coopération multiforme», a déclaré le ministre gabonais délégué à la Promotion des Investissements privés, chargé du Tourisme et de l’Industrie, Irène Lindzondo.

Pour le ministre délégué au Tourisme sud-africain, Tokozile Xasa, il faut trouver des solutions africaines aux problèmes africains. «Les pays africains ont quelque chose en commun, c’est leur patrimoine, leur richesse et leurs traditions. Il fallait donc qu’ensemble, nous mettions cela en avant pour mutualiser les différentes cultures et cela peut aider le continent africain à s’autonomiser», a-t-elle déclaré.