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Vue de l'assemblée d'échanges entre la délégation du PNUD, de la direction générale de l'environnement et du conseil économique et social; et les représentants des populations de la Remboué. Photo: Moctar MENTA/PNUD

 

Le 8 février 2019, une mission d’identification de site pour l’implantation d’un projet pilote de bioénergie au Gabon a été conduite dans la Remboué, dans le département du Komo Kango (province de l'Estuaire), par le Représentant Résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), M. Pascal Karorero.

L'objectif de la mission était d'échanger avec les populations locales sur une éventuelle possibilité de déploiement dans la Remboué du nouveau projet du PNUD intitulé « Récupération des déchets agricoles et forestiers au Gabon pour une énergie durable», un projet pilote novateur visant à transformer les déchets agroforestiers en briquettes de charbon écologique destinées à des installations de cuisson et à la production d’électricité. Ce projet s’inscrit à la fois dans une optique d’atténuation par la valorisation de la biomasse, la réduction des gaz à effet de serre, la réduction de la coupe des bois pour des usages domestiques et le gaspillage des déchets non utilisés issus de l’exploitation forestière et un moyen de diversification des sources de revenu des populations.

La mission a été organisée en partenariat avec la Direction Générale de l’Environnement et le la Conseil Economique, Social et Environnemental. Elle était composée entre autres des agents du PNUD dont Célestin Tsassa (conseiller économique), Moctar Menta (spécialiste en communication), Laurent Ngoma (expert en bioénergie), de la Direction Générale de l’Environnement, Bernard Landry Pandzou, Trésor Avono Ondo, Wassiana Trésor et de Gislin Mbye Ntoma ; et du Conseil Economique Social et Environnement (CESE), Yvon Martial Ntzantzi et  Bienvenu Ongoundou.

La délégation a été accueillie par Mme Nadia N’goundou, présidente de la coopérative COFEROU entourée d’une douzaine de personnes, membres d’associations et représentants de secteurs. Une présentation succincte du projet a été effectuée par l’équipe avant d’insister sur l’engagement ferme des populations récipiendaires du projet pour en assurer le succès et la durabilité. L’équipe du futur projet fournira des formations dans la phase initiale suivies d’un accompagnement technique pendant les premières années du projet afin que les bénéficiaires en prennent le contrôle de la gestion de façon pérenne, a souligné Laurent Ngoma, l’expert en bioénergie.

Pour répondre aux questions posées par la délégation, Mme N’goundou a présenté les activités du COFEROU et des trois autres coopératives de la Remboue, les projets et programmes qu’ils ont déjà développés, le type d’activité menées entre autres. Présentement, une superficie de quarante-deux (42) hectares (ha) de champs seraient emblavés par la COFEROU, auxquels s’ajoutent les cultures familiales des soixante-dix (70) familles de la zone, pour une moyenne d’un hectare par famille, selon Mme Ngoundou. La biomass inutilisée résultant des activités agricoles est donc importance a-t-elle ajouté. A cela s’ajouteraient les troncs de bananiers, les coques de noix, etc.

Elle a ainsi assuré à ces hôtes qu’au regards des demandes formulées par l’équipe, des acquis de la Remboué matière de productions agricoles et forestières, la Remboué serait à même de recevoir le projet et en assurer pleinement la durabilité.

Mme Ngoundou et d’autres personnes en présence ont toutefois soulever quelques préoccupations au nombre desquelles  la vieillesse de la main-d’œuvre suite à la désertion des jeunes attirés par des perspectives d’emplois dans les exploitations forestières qui poserai un problème de main-d’œuvre pour le projet, les difficultés du transport des déchets des plantations vers l’unité de production de l’électricité et la localisation de l’unité de stockage des déchets pour éviter les nuisances sanitaires.

Les enseignements tirés de cette mission permettront d’évaluer les conditions de la viabilité du projet dans la zone de la Remboué. D’autres localités seront visées dans les prochains jours pour une réunir des informations de terrain sur les différents sites afin d’opérer un champ suffisamment informé sur le choix du site.

Photo de famille des participants de la rencontre. Photo: Moctar MENTA/PNUD

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