Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale- Messages du Secrétaire général de l'ONU

21 mars 2014

Cette année, la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale met l’accent sur le pouvoir du sport pour mettre fin au fléau du racisme. Cela nous donne l’occasion de souligner le net contraste entre les valeurs positives du sport et les manifestations abjectes du racisme qui avilissent même certaines compétitions professionnelles.

Le sport est une activité universelle par laquelle nous pouvons réaffirmer nos droits humains fondamentaux. Le combat contre le racisme constitue la clef de voûte de la Charte des Nations Unies. Il incombe à la communauté internationale d’œuvrer en faveur de l’égalité et de la non-discrimination, et nous pouvons faire avancer les choses en promouvant ces valeurs à travers le sport.

Chaque année, en cette journée, nous commémorons l’anniversaire du massacre de Sharpeville de 1960. Jamais nous ne pourrons oublier les 69 manifestants pacifiques et non armés qui ont été assassinés par la police sud-africaine alors qu’ils protestaient contre les lois iniques de l’apartheid dans le pays.

L’apartheid a depuis longtemps été démantelé et nous avons enregistré d’autres avancées importantes dans la lutte contre le racisme. Des traités ont été signés et des déclarations prononcées, un dispositif de lutte contre le racisme a été mis en place à l’échelle internationale et nombre d’États ont adopté des mécanismes de protection au niveau national.

Malgré ces nombreux progrès, le racisme demeure une menace omniprésente pour les personnes et les groupes ethniques et religieux dans le monde entier. Il met en danger la stabilité et constitue une grave violation des droits de l’homme.

Nous devons unir nos forces pour en finir avec le racisme, et le sport peut nous aider à atteindre cet objectif. En cette journée internationale, renouvelons notre engagement à mettre fin à la discrimination raciale et à réaliser notre aspiration à la justice, à l’égalité et au droit de vivre à l’abri de la peur pour tous.

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