Améliorer la santé maternelle

Où en sommes-nous ?

Mères recevant des medicaments Mères recevant des medicaments. Photo: PNUD

L’Objectif 5 du millénaire pour le développement vise à améliorer la santé maternelle. Cet objectif a deux cibles qui sont de i) réduire de trois quarts, entre 1990 et 2015, du taux de mortalité maternelle  et de ii) rendre l’accès à la médecine procréative universel d’ici à 2015.
Le suivi des cibles se fait à travers les six indicateurs suivants :

  1. ratio de mortalité maternelle (pour 100 000 naissances vivantes,
  2. proportion d’accouchements assistés par du personnel de santé qualifié,
  3. ratio de prévalence contraceptive,
  4. taux de natalité parmi les adolescentes (pour 1000 femmes),
  5. couverture des soins prénatals au moins une visite au moins quatre visites,
  6. besoins non satisfaits en matière de planification familiale

Les tendances mondiales
La mortalité́ maternelle a été réduite presque de moitié depuis 1990, mais reste bien en dessous de la cible OMD.

  1. En Asie de l’Est, en Afrique du Nord et en Asie du Sud, la mortalité maternelle a diminué d’environ deux tiers.
  2. La moitié seulement des femmes enceintes dans les régions en développement reçoit le minimum recommandé de 4 visites pour des soins prénatals.
  3. Dans le monde, environ 140 millions de femmes mariées ou en union affirment qu’elles souhaiteraient retarder ou éviter une grossesse, mais qu’elles n’ont pas recours à la contraception.

Les progrès du Gabon vers l’OMD 5

La mortalité maternelle a connu une baisse drastique de 39% entre 1990 et 2012 pour se situer à 164,4 décès pour 100000 naissances vivantes. Cette amélioration de la santé maternelle dénote que les efforts fournis dans l’amélioration de l’offre sanitaire au Gabon portent ses fruits.


Depuis 2008, les femmes enceintes ont un plus grand accès à la consultation médicale et à l’assistance lors de l’accouchement résultat  de la prise en charge à 100% pendant la grossesse, lorsqu’une femme est assurée à la CNAMGS.


Le taux d’accouchements assistés par un personnel de santé qualifié a connu une nette amélioration et est passé de 62% en 1990 à 90% en 2012, soit une amélioration globale de l’ordre de 43.6 %. Néanmoins, le pays devrait améliorer son taux d’encadrement par les Sages-femmes de la population des femmes en âge de procréer qui est de 4 Sages-femmes pour 10 000 femmes, contre un ratio normal de l’OMS est de 15 Sages-femmes pour 10 000 femmes en âge de procréer.


Le Gabon devrait redoubler davantage d’efforts au delà des tendances actuelles pour atteindre la cibles des OMD qui est d’environ 67,5 décès pour 100000 naissances vivantes en 2015.

 Evolution du taux de mortalité maternelle de 1990 à 2015 (p.100 000 naissances) Sources : Base de données Nations Unies, et estimations à partir de l’EDS 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

Au Gabon, le taux d’accouchements assistés par un personnel de santé qualifié a connu une nette amélioration et est passé de 62% en 1990 à 90% en 2012, soit une amélioration globale de l’ordre de 43.6 %. Si cette tendance ce maintient, la cible visée  de 100% serait atteinte en 2015.
Néanmoins, ces données cachent des différences majeures au niveau des provinces. Les deux grandes villes du pays Libreville et Port Gentil  connaissent une proportion élevée soit 94.3%. D’autre part, les provinces de l’Ogooué Ivindo et celle du Woleu-Ntem suscitent une attention car dans ces dernières, les proportions sont respectivement de 59,5 et 76.1 (EDSG 2012), taux largement en dessous de la moyenne nationale avec des écarts par rapport à la moyenne respectivement de 30,5 et 13,9 points.

Au Gabon, le taux de contraception demeure relativement faible et se situe seulement à 33.6 %. Actuellement, 24% utilise une méthode moderne et 9.7%, une méthode traditionnelle (pour toutes les catégories de femmes).

Le taux de natalité parmi les adolescentes connait une baisse continue au Gabon où il représente selon l’enquête EDS 2012 114 adolescentes âgées de 15 à 19 ans (pour 1000 femmes) en 2012 contre 144,4(pour 1000 femmes)  en 2000.
La sensibilisation sur les maternités précoces semble ainsi donner des résultats positifs.

La qualité des soins prénatals est fondamentale à la santé, au bien être et à la vie de la mère et du nouveau né. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande un minimum de quatre visites prénatales pour assurer la santé de la mère et de l’enfant.
Au Gabon, 78 femmes enceintes sur 100 ont reçu en 2012 le minimum de quatre visites prénatales recommandées, contre seulement 63 en 2000.

Défis pour atteindre les cibles
Les défis à relever sont aussi bien humains, matériels que financiers. Pour ce faire, un certain nombre d’actions ont été menées et qui demandent à être renforcées ; il reste néanmoins des actions importantes telles que :
Sur le plan humain, l’amélioration de la santé maternelle passe par la mise en œuvre d’une politique de gestion des ressources humaines du secteur santé.  En effet, le taux d’encadrement par les Sages-femmes de la population des femmes en âge de procréer est de 4 Sages-femmes pour 10 000 femmes, alors que le ratio normal de l’OMS est de 15 Sages-femmes pour 10 000 femmes en âge de procréer. L’accroissement des effectifs des sages femmes est donc impérieux.

  • Améliorer la qualité du personnel de santé et augmenter l’offre du personnel ;
  • Briser les tabous religieux et coutumiers entravant le recours aux systèmes de planification familiale, notamment en milieu rural ;
  • Renforcer les capacités des acteurs et des communautés (y compris les adolescents) ;
  • Suivre et évaluer les activités des organisations communautaires identifiées ;
  • Appuyer les organisations communautaires dans la mise en place des mécanismes de prise en charge de la santé des adolescents et des jeunes ;
  • Renforcer les capacités des acteurs leaderships et gestionnaire des projets ;
  • Améliorer la disponibilité et  l’accessibilité des paquets d’interventions de santé maternelle (SMNI) aussi bien au niveau communautaire qu’au niveau de la pyramide sanitaire ;
  • Réaliser une Enquête Nationale sur l’Avortement clandestin au Gabon.

Sur le plan infrastructurel, continuer la remise à niveau des équipements et infrastructures vétustes au niveau des centres médicaux. A cela s’ajoutent les impératifs suivants :

  • Doter les infrastructures de santé dans tout le Gabon de personnels suffisants et compétents ;
  • Accroître les investissements dans le secteur de la santé avec la construction, la réhabilitation et l’équipement des maternités et des centres de santé maternelle et infantile, pour augmenter le niveau et l’efficacité de l’offre de santé ;

Sur le plan stratégique :

  •  Poursuivre la mise en œuvre la feuille de route nationale pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale, infanto juvénile et des adolescents ;
  • Mettre en place et institutionnaliser un forfait obstétrical pour un suivi régulier des femmes et une meilleure prise en charge clinique sur l’ensemble du territoire ;
  • Analyser la situation sur l’environnement législatif et réglementaire relatif aux adolescents et jeunes ;
  • Renforcer l’utilisation des services (intégrés) de SMNI par les communautés.
  • Mener des campagnes de sensibilisation pour éviter le rejet des méthodes modernes de soins au profit de la médecine traditionnelle à efficacité assez limitée ;
  • Maintenir la tendance actuelle de la proportion d’accouchements assistés par du personnel de santé qualifié dans toutes les régions ;
  • S’attaquer au dysfonctionnement du système de santé (gouvernance, coordination intra et inter sectorielle, offre de soins) ;
  • Actualiser les données en l’absence d’une Enquête de Démographie et de Santé ; 
  • Ajouter des nouveaux produits de santé de la reproduction dans la liste des médicaments essentiels ;
  • Analyser la situation de l’environnement législatif et réglementaire  relatif aux adolescents et jeunes, puis vulgariser les textes en faveur de la santé des Adolescents et des jeunes ;
  • Réviser le Plan Stratégique National des adolescents et des Jeunes et Standards des services de santé des Adolescents et des Jeunes ;
  • Améliorer la disponibilité de l’accessibilité des paquets d’interventions de santé maternelle, néonatale et infantile (SMNI) aussi bien au niveau communautaire qu’à tous les niveaux de la pyramide sanitaire ;
  • La réactualisation de l’Enquête Nationale sur les fistules et les Soins obstétricaux et néonataux (SONU) dans les structures sanitaires publiques, parapubliques et privées réalisé en 2010


Au Gabon, le taux d’accouchements assistés par un personnel de santé qualifié a connu une nette amélioration et est passé de 62% en 1990 à 90% en 2012, soit une amélioration globale de l’ordre de 43.6 %. Si cette tendance ce maintient, la cible visée  de 100% serait atteinte en 2015.
Néanmoins, ces données cachent des différences majeures au niveau des provinces. Les deux grandes villes du pays Libreville et Port Gentil  connaissent une proportion élevée soit 94.3%. D’autre part, les provinces de l’Ogooué Ivindo et celle du Woleu-Ntem suscitent une attention car dans ces dernières, les proportions sont respectivement de 59,5 et 76.1 (EDSG 2012), taux largement en dessous de la moyenne nationale avec des écarts par rapport à la moyenne respectivement de 30,5 et 13,9 points.

Au Gabon, le taux de contraception demeure relativement faible et se situe seulement à 33.6 %. Actuellement, 24% utilise une méthode moderne et 9.7%, une méthode traditionnelle (pour toutes les catégories de femmes).

Le taux de natalité parmi les adolescentes connait une baisse continue au Gabon où il représente selon l’enquête EDS 2012 114 adolescentes âgées de 15 à 19 ans (pour 1000 femmes) en 2012 contre 144,4(pour 1000 femmes)  en 2000.
La sensibilisation sur les maternités précoces semble ainsi donner des résultats positifs.

La qualité des soins prénatals est fondamentale à la santé, au bien être et à la vie de la mère et du nouveau né. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande un minimum de quatre visites prénatales pour assurer la santé de la mère et de l’enfant.
Au Gabon, 78 femmes enceintes sur 100 ont reçu en 2012 le minimum de quatre visites prénatales recommandées, contre seulement 63 en 2000.

Défis pour atteindre les cibles


Les défis à relever sont aussi bien humains, matériels que financiers. Pour ce faire, un certain nombre d’actions ont été menées et qui demandent à être renforcées ; il reste néanmoins des actions importantes telles que :
Sur le plan humain, l’amélioration de la santé maternelle passe par la mise en œuvre d’une politique de gestion des ressources humaines du secteur santé.  En effet, le taux d’encadrement par les Sages-femmes de la population des femmes en âge de procréer est de 4 Sages-femmes pour 10 000 femmes, alors que le ratio normal de l’OMS est de 15 Sages-femmes pour 10 000 femmes en âge de procréer. L’accroissement des effectifs des sages femmes est donc impérieux.

  • Améliorer la qualité du personnel de santé et augmenter l’offre du personnel ;
  • Briser les tabous religieux et coutumiers entravant le recours aux systèmes de planification familiale, notamment en milieu rural ;
  • Renforcer les capacités des acteurs et des communautés (y compris les adolescents) ;
  • Suivre et évaluer les activités des organisations communautaires identifiées ;
  • Appuyer les organisations communautaires dans la mise en place des mécanismes de prise en charge de la santé des adolescents et des jeunes ;
  • Renforcer les capacités des acteurs leaderships et gestionnaire des projets ;
  • Améliorer la disponibilité et  l’accessibilité des paquets d’interventions de santé maternelle (SMNI) aussi bien au niveau communautaire qu’au niveau de la pyramide sanitaire ;
  • Réaliser une Enquête Nationale sur l’Avortement clandestin au Gabon.

Sur le plan infrastructurel, continuer la remise à niveau des équipements et infrastructures vétustes au niveau des centres médicaux. A cela s’ajoutent les impératifs suivants :

  • Doter les infrastructures de santé dans tout le Gabon de personnels suffisants et compétents ;
  • Accroître les investissements dans le secteur de la santé avec la construction, la réhabilitation et l’équipement des maternités et des centres de santé maternelle et infantile, pour augmenter le niveau et l’efficacité de l’offre de santé ;

Sur le plan stratégique :

  •  Poursuivre la mise en œuvre la feuille de route nationale pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale, infanto juvénile et des adolescents ;
  • Mettre en place et institutionnaliser un forfait obstétrical pour un suivi régulier des femmes et une meilleure prise en charge clinique sur l’ensemble du territoire ;
  • Analyser la situation sur l’environnement législatif et réglementaire relatif aux adolescents et jeunes ;
  • Renforcer l’utilisation des services (intégrés) de SMNI par les communautés.
  • Mener des campagnes de sensibilisation pour éviter le rejet des méthodes modernes de soins au profit de la médecine traditionnelle à efficacité assez limitée ;
  • Maintenir la tendance actuelle de la proportion d’accouchements assistés par du personnel de santé qualifié dans toutes les régions ;
  • S’attaquer au dysfonctionnement du système de santé (gouvernance, coordination intra et inter sectorielle, offre de soins) ;
  • Actualiser les données en l’absence d’une Enquête de Démographie et de Santé ; 
  • Ajouter des nouveaux produits de santé de la reproduction dans la liste des médicaments essentiels ;
  • Analyser la situation de l’environnement législatif et réglementaire  relatif aux adolescents et jeunes, puis vulgariser les textes en faveur de la santé des Adolescents et des jeunes ;
  • Réviser le Plan Stratégique National des adolescents et des Jeunes et Standards des services de santé des Adolescents et des Jeunes ;
  • Améliorer la disponibilité de l’accessibilité des paquets d’interventions de santé maternelle, néonatale et infantile (SMNI) aussi bien au niveau communautaire qu’à tous les niveaux de la pyramide sanitaire ;
  • La réactualisation de l’Enquête Nationale sur les fistules et les Soins obstétricaux et néonataux (SONU) dans les structures sanitaires publiques, parapubliques et privées réalisé en 2010Au Gabon, le taux d’accouchements assistés par un personnel de santé qualifié a connu une nette amélioration et est passé de 62% en 1990 à 90% en 2012, soit une amélioration globale de l’ordre de 43.6 %. Si cette tendance ce maintient, la cible visée  de 100% serait atteinte en 2015.
    Néanmoins, ces données cachent des différences majeures au niveau des provinces. Les deux grandes villes du pays Libreville et Port Gentil  connaissent une proportion élevée soit 94.3%. D’autre part, les provinces de l’Ogooué Ivindo et celle du Woleu-Ntem suscitent une attention car dans ces dernières, les proportions sont respectivement de 59,5 et 76.1 (EDSG 2012), taux largement en dessous de la moyenne nationale avec des écarts par rapport à la moyenne respectivement de 30,5 et 13,9 points.

    Au Gabon, le taux de contraception demeure relativement faible et se situe seulement à 33.6 %. Actuellement, 24% utilise une méthode moderne et 9.7%, une méthode traditionnelle (pour toutes les catégories de femmes).

    Le taux de natalité parmi les adolescentes connait une baisse continue au Gabon où il représente selon l’enquête EDS 2012 114 adolescentes âgées de 15 à 19 ans (pour 1000 femmes) en 2012 contre 144,4(pour 1000 femmes)  en 2000.
    La sensibilisation sur les maternités précoces semble ainsi donner des résultats positifs.

    La qualité des soins prénatals est fondamentale à la santé, au bien être et à la vie de la mère et du nouveau né. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande un minimum de quatre visites prénatales pour assurer la santé de la mère et de l’enfant.
    Au Gabon, 78 femmes enceintes sur 100 ont reçu en 2012 le minimum de quatre visites prénatales recommandées, contre seulement 63 en 2000.

Défis pour atteindre les cibles

Les défis à relever sont aussi bien humains, matériels que financiers. Pour ce faire, un certain nombre d’actions ont été menées et qui demandent à être renforcées ; il reste néanmoins des actions importantes telles que:

Sur le plan humain, l’amélioration de la santé maternelle passe par la mise en œuvre d’une politique de gestion des ressources humaines du secteur santé.  En effet, le taux d’encadrement par les Sages-femmes de la population des femmes en âge de procréer est de 4 Sages-femmes pour 10 000 femmes, alors que le ratio normal de l’OMS est de 15 Sages-femmes pour 10 000 femmes en âge de procréer. L’accroissement des effectifs des sages femmes est donc impérieux.

  • Améliorer la qualité du personnel de santé et augmenter l’offre du personnel ;
  • Briser les tabous religieux et coutumiers entravant le recours aux systèmes de planification familiale, notamment en milieu rural ;
  • Renforcer les capacités des acteurs et des communautés (y compris les adolescents) ;
  • Suivre et évaluer les activités des organisations communautaires identifiées ;
  • Appuyer les organisations communautaires dans la mise en place des mécanismes de prise en charge de la santé des adolescents et des jeunes ;
  • Renforcer les capacités des acteurs leaderships et gestionnaire des projets ;
  • Améliorer la disponibilité et  l’accessibilité des paquets d’interventions de santé maternelle (SMNI) aussi bien au niveau communautaire qu’au niveau de la pyramide sanitaire ;
  • Réaliser une Enquête Nationale sur l’Avortement clandestin au Gabon.

Sur le plan infrastructurel, continuer la remise à niveau des équipements et infrastructures vétustes au niveau des centres médicaux. A cela s’ajoutent les impératifs suivants :

  • Doter les infrastructures de santé dans tout le Gabon de personnels suffisants et compétents ;
  • Accroître les investissements dans le secteur de la santé avec la construction, la réhabilitation et l’équipement des maternités et des centres de santé maternelle et infantile, pour augmenter le niveau et l’efficacité de l’offre de santé

Sur le plan stratégique :

  •  Poursuivre la mise en œuvre la feuille de route nationale pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale, infanto juvénile et des adolescents ;
  • Mettre en place et institutionnaliser un forfait obstétrical pour un suivi régulier des femmes et une meilleure prise en charge clinique sur l’ensemble du territoire ;
  • Analyser la situation sur l’environnement législatif et réglementaire relatif aux adolescents et jeunes ;
  • Renforcer l’utilisation des services (intégrés) de SMNI par les communautés.
  • Mener des campagnes de sensibilisation pour éviter le rejet des méthodes modernes de soins au profit de la médecine traditionnelle à efficacité assez limitée ;
  • Maintenir la tendance actuelle de la proportion d’accouchements assistés par du personnel de santé qualifié dans toutes les régions ;
  • S’attaquer au dysfonctionnement du système de santé (gouvernance, coordination intra et inter sectorielle, offre de soins) ;
  • Actualiser les données en l’absence d’une Enquête de Démographie et de Santé ; 
  • Ajouter des nouveaux produits de santé de la reproduction dans la liste des médicaments essentiels ;
  • Analyser la situation de l’environnement législatif et réglementaire  relatif aux adolescents et jeunes, puis vulgariser les textes en faveur de la santé des Adolescents et des jeunes ;
  • Réviser le Plan Stratégique National des adolescents et des Jeunes et Standards des services de santé des Adolescents et des Jeunes ;
  • Améliorer la disponibilité de l’accessibilité des paquets d’interventions de santé maternelle, néonatale et infantile (SMNI) aussi bien au niveau communautaire qu’à tous les niveaux de la pyramide sanitaire ;
  • La réactualisation de l’Enquête Nationale sur les fistules et les Soins obstétricaux et néonataux (SONU) dans les structures sanitaires publiques, parapubliques et privées réalisé en 2010

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