Mettre en place un partenariat mondial

Où en sommes-nous ?

Rencontre ONG-Partenaires locauxLe partenariat est la clé du succès des activités de développement. Photo: PNUD

L’Objectif 8 du millénaire pour le développement souligne l’engagement des pays à faire advenir un partenariat mondial pour le développement. Cet objectif comprend 6 cibles qui sont :

  • Cible 8A : Promouvoir l’advenue d’un système commercial et financier ouvert, réglé, prévisible et non discriminatoire
  • Cible 8B : Répondre aux besoins particuliers des pays les moins avancés
  • Cible 8C Répondre aux besoins spéciaux des pays les moins avancés, des pays sans littoral et des petits États insulaires en développement
  • Cible 8D: Trouver une réponse globale à la dette des pays en développement
  • Cible 8E : Faire qu’en coopération avec les sociétés pharmaceutiques on puisse se procurer des médicaments essentiels peu coûteux dans les pays en développement
  • Cible 8F : Coopérer avec le secteur privé pour que l’on puisse profiter des avantages des nouvelles technologies, en particulier des technologies de l’information et des communications

Les tendances mondiales

La crise financière mondiale et ses conséquences économiques notamment dans la zone euro continuent à peser sur l’aide publique au développement (APD). Selon le Rapport 2013 des Nations sur les OMD, en 2012, l’APD était, avec ses  125,6 milliards de dollars, inférieure de 4 % en valeur réelle à ce qu’elle était en 2011, elle-même inférieure de 2 % à 2010. C’est la première fois depuis 1996-1997 que l’APD baisse pendant deux années de suite. La tendance est dans l’augmentation des prêts concessionnels au détriment des dons. L’aide se concentre de plus en plus sur un petit nombre de pays. Les 20 principaux bénéficiaires (sur 158 pays et territoires) entraient en 2011 pour environ 55 % du total de l’APD, en augmentation par rapport aux 38 % de l’année précédente. En 2012, les principaux donateurs d’aide au niveau mondial sont les Etats Unis, le Royaume Uni, l’Allemagne, la France, le Japon et le Danemark.
83 % des exportations des pays les moins avancés sont admis en franchise de droits dans les pays développés.
Le service de la dette des pays en développement représente seulement 3 % des recettes tirées de leurs exportations.
Dans le monde en développement, 31 % de la population utilise internet, comparés aux 77 % du monde développé́.
Source : Rapport 2013 sur les Objectifs du Millénaire pour le développement

Le progrès du Gabon vers l’OMD 8
Le Gabon de part son statut de pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure n’est pas directement concerné par un certain nombre de cibles de cet OMD à savoir les cibles 8B et 8C qui portent sur les pays les moins avancés, les pays sans littoral et les Etats insulaires en développement.
Au Gabon, les aides publiques au développement (APD) octroyées sont essentiellement des prêts concessionnels. Selon la dernière enquête réalisée par la Cellule de Coordination de l’Aide du Gabon, les principaux donateurs par le volume d’aide du Gabon en 2013 sont la Banque Africaine de Développement, la Chine et la France et les trois quarts de cette enveloppe sont répartis entre les routes, l’énergie, les infrastructures hospitalières  et les autres infrastructures. Diverses mesures visant à renforcer les capacités du système national de gestion financière pour les projets d’investissements sont en cours d’élaboration pour les obstacles liés à l’efficacité de l’aide mobilisée.

En matière de commerce extérieur, le Gabon bénéficie d’un accès préférentiel aux marchés des pays développés qui permet aux exportateurs de payer des droits de douane plus faibles ou d’exporter sur un marché en franchise de droits de douane et hors contingent. Le commerce intra-africain reste encore marginal avec  les exportations vers les pays africains estimées à moins de 5% sur la période 2006-2010. Près de 10% des importations proviennent des pays africains, avec notamment l'Afrique du Sud, le Cameroun et le Maroc.

Le pays s’est engagé dans une gestion rigoureuse de sa dette dont les encours sont estimés à 14,8% du PIB à fin 2011. Il entend maintenir une bonne discipline budgétaire de sorte à maintenir le ratio de la dette en dessous de 35%.  Tous les arriérés intérieurs ont été consolidés et remboursés en 2010-2011 dans le cadre de l’accord du club de Libreville 6. Le Gabon a émis en décembre 2013, avec succès, une euro-obligation de 1,5 milliards de dollars d’une maturité de dix (10) ans. En 2007, le Gabon avait émis sa première euro-obligation de montant 1 milliard de dollars avec maturité en 2017.  L'opération de 2013 a permis de lever 890 millions de dollars et la conversion d'une partie des obligations émises en 2007 pour environ 610 millions de dollars. Le service de la dette représentait 12,6%% des exportations en 2011.
En matière de technologie de l’information et de la communication (TIC), le Gabon a fait des efforts importants, comme le montre son classement (8ième position en Afrique) en matière d’Indice de développement des TIC. Ce classement est dû au développement exceptionnel de la téléphonie mobile. Mais il subsiste une fracture numérique importante dans le monde rural. L’internet n’est développé que dans les deux grandes villes Libreville et Port-Gentil.

Le pays a investi dans les infrastructures numériques notamment la fibre optique afin d’augmenter ses débits de transmissions et de disposer de liaisons de transmission stables avec le reste du monde. Sur le plan juridique, le Gabon entend se doter de textes modernes, cohérents, simples et adaptés au contexte international afin de développer le secteur de l’économie numérique.

En 2012, le nombre d’utilisateurs d’internet au Gabon est estimé à 11,9 pour 100 habitants contre 4,9 en 2008, soit une progression de plus de 142% en l’espace de quatre ans. Comparativement à l’Afrique du Sud, dont le ratio a fait un bond de 7,6 en 2008 à 41 pour 100 habitants en 2012, le Gabon a encore du chemin à parcourir pour combler son retard. Le faible ratio relevé en 2012 montre que la fracture numérique est encore importante au Gabon. Internet n’a pas encore été adopté par tous les gabonais

 Proportion des abonnés au téléphone mobile en% Source : Base de données de Nations Unies (mise à jour Septembre 2013), ARCEP ; 2011

 

 

 

 

 

 

 

Le progrès du Gabon vers l’OMD 8

Le Gabon de part son statut de pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure n’est pas directement concerné par un certain nombre de cibles de cet OMD à savoir les cibles 8B et 8C qui portent sur les pays les moins avancés, les pays sans littoral et les Etats insulaires en développement.

Au Gabon, les aides publiques au développement (APD) octroyées sont essentiellement des prêts concessionnels. Selon la dernière enquête réalisée par la Cellule de Coordination de l’Aide du Gabon, les principaux donateurs par le volume d’aide du Gabon en 2013 sont la Banque Africaine de Développement, la Chine et la France et les trois quarts de cette enveloppe sont répartis entre les routes, l’énergie, les infrastructures hospitalières  et les autres infrastructures. Diverses mesures visant à renforcer les capacités du système national de gestion financière pour les projets d’investissements sont en cours d’élaboration pour les obstacles liés à l’efficacité de l’aide mobilisée.

En matière de commerce extérieur, le Gabon bénéficie d’un accès préférentiel aux marchés des pays développés qui permet aux exportateurs de payer des droits de douane plus faibles ou d’exporter sur un marché en franchise de droits de douane et hors contingent. Le commerce intra-africain reste encore marginal avec  les exportations vers les pays africains estimées à moins de 5% sur la période 2006-2010. Près de 10% des importations proviennent des pays africains, avec notamment l'Afrique du Sud, le Cameroun et le Maroc.

Le pays s’est engagé dans une gestion rigoureuse de sa dette dont les encours sont estimés à 14,8% du PIB à fin 2011. Il entend maintenir une bonne discipline budgétaire de sorte à maintenir le ratio de la dette en dessous de 35%.  Tous les arriérés intérieurs ont été consolidés et remboursés en 2010-2011 dans le cadre de l’accord du club de Libreville 6. Le Gabon a émis en décembre 2013, avec succès, une euro-obligation de 1,5 milliards de dollars d’une maturité de dix (10) ans. En 2007, le Gabon avait émis sa première euro-obligation de montant 1 milliard de dollars avec maturité en 2017.  L'opération de 2013 a permis de lever 890 millions de dollars et la conversion d'une partie des obligations émises en 2007 pour environ 610 millions de dollars. Le service de la dette représentait 12,6%% des exportations en 2011.
En matière de technologie de l’information et de la communication (TIC), le Gabon a fait des efforts importants, comme le montre son classement (8ième position en Afrique) en matière d’Indice de développement des TIC. Ce classement est dû au développement exceptionnel de la téléphonie mobile. Mais il subsiste une fracture numérique importante dans le monde rural. L’internet n’est développé que dans les deux grandes villes Libreville et Port-Gentil.

Le pays a investi dans les infrastructures numériques notamment la fibre optique afin d’augmenter ses débits de transmissions et de disposer de liaisons de transmission stables avec le reste du monde. Sur le plan juridique, le Gabon entend se doter de textes modernes, cohérents, simples et adaptés au contexte international afin de développer le secteur de l’économie numérique.

En 2012, le nombre d’utilisateurs d’internet au Gabon est estimé à 11,9 pour 100 habitants contre 4,9 en 2008, soit une progression de plus de 142% en l’espace de quatre ans. Comparativement à l’Afrique du Sud, dont le ratio a fait un bond de 7,6 en 2008 à 41 pour 100 habitants en 2012, le Gabon a encore du chemin à parcourir pour combler son retard. Le faible ratio relevé en 2012 montre que la fracture numérique est encore importante au Gabon. Internet n’a pas encore été adopté par tous les gabonais.

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